Cyclone à Madagascar
720 000 personnes menacées de famine à Madagascar

Une responsable d'un projet de développement s'inquiète : "Il n'y a plus de semences pour la prochaine campagne agricole, les gens ont tout consommé."AFP/ROBERTO SCHMIDT
La sécheresse qui frappe l'extrême sud de Madagascar depuis deux ans menace 720 000 personnes de pénurie alimentaire voire de famine, selon le Programme alimentaire mondial (PAM).
Cinquante-trois communes, situées dans les régions Atsimo Andrefana, Androy et Anosy, ont été classées "en difficulté alimentaire", contre 45 en 2009 et 31 en 2008, selon le PAM. "Des communes qui jusque-là étaient considérées comme des greniers productifs du Sud entrent maintenant dans cette catégorie", a expliqué à l'AFP Krystyna Bednarska, la représentante du PAM à Madagascar. En 2010, 80 % des récoltes de maïs ont été décimées dans les huit districts concernés.
"Pour la seconde année consécutive, la pluviométrie est tout à fait insuffisante. Les données disponibles depuis les années 1930 montrent qu'après deux années de manque de pluie, il y a eu des famines généralisées dans le Sud", s'est inquiétée la responsable de l'agence onusienne. "Il n'y a plus de semences pour la prochaine campagne agricole, les gens ont tout consommé", constate Eliane Rasoamananjara, responsable de projet pour le Conseil diocésain de développement (CDD), une association qui distribue des vivres dans le district de Betioky, dans le sud-ouest de l'île.
Le PAM et ses partenaires apportent une aide d'urgence à 80 000 personnes et espèrent prochainement atteindre 200 000 bénéficiaires grâce aux dons exceptionnels de bailleurs de fonds. Le sud de Madagascar est régulièrement en proie à l'insécurité alimentaire durant la période de soudure qui s'étend d'octobre à mars. Cette année, la première récolte pourrait être repoussée au mois d'avril si la pluie tarde à tomber.
LEMONDE.FR avec AFP | 10.12.10 | 15h42
Nice Matin 05\01\09
Pour cette première visite à Madagascar, l’association SCAMT, représentée par le Dr Cécile Blaive et Jean-Michel Guichard, infirmier, était invitée par l’association SAMA avec : Maïté Fonteneau, Claire Fonteneau, Anne-Marie Hoose et Micheline Poogi.
Sur place, cette mission a débuté par deux heures de route sur les pistes de brousse, avant que l’équipe n’atteigne le village très isolé d’Ambohimbory, situé au Sud de Antananarive et au milieu des rizières.
« Les enfants nous attendaient regroupés devant l’école et nous avons eu droit à un concert de bienvenue »
Le lendemain, le Dr Blaive et Jean Michel ont commencé les consultations, aidés par sœur Florentine, qui servait d’interprète. En deux jours, ils ont examiné 60 personnes, dont 32 enfants qui souffraient de pathologies infectieuses ORL et bronchiques, et d’affections dermatologiques.
Mais surtout presque tous présentaient de nombreuses caries dentaires avec parfois de gros abcès.
Cette situation sanitaire déplorable, s’explique, d’une part, par l’éloignement de ce village du dispensaire le plus proche et, d’autre part, du fait que tous les soins médicaux sont payants, sauf les vaccinations et les accouchements.
« C’est l’association SAMA qui finance l’enseignement des enfants sur place et qui projette d’amener l’eau dans ce village depuis une source proche. »
Nicematin.com 02\12\08
Participeront également : Mario Giro, responsable des relations internationales de la communauté Sant'Egidio, organisation qui exerce des médiations de paix à travers le monde ; Alberto Ferrucci, responsable d'entreprise dans le secteur informatique et président de l'ONG « New Humlanity » du mouvement des Focolari ; Vittorio Pelligra, professeur en économie politique à l'université de Cagliari en Sardaigne, spécialiste de l'économie sociale et du microcrédit ; le père Renato Chiara, fondateur de Casa do Menor ; Jacques Boisson, secrétaire d'Etat de la Principauté de Monaco et Wilfrid Deri, administrateur principal du département de la coopération internatinale de Monaco. La bienvenue sera donnée par Jean L'Herbon de Lussats, président d'ECPACT Monaco et Fernando VIERA de MORAES responsable des programmes ECPAT en Amérique du Sud. Parmi les entreprises, organismes et ONG partenaires : ECPAT (lutte contre les abus sexuels contre les enfants) , Caritas international, SBM Offshore, Senteurs du sud, New Humanity, Hervouet Travel Group, Sama (Solidarité Azur Madagascar Afrique), l'Europe des consciences, Hervouet Travel Group, Université Nice-Sophia Antipolis.
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Nice Matin du 06\07\2008
Programme d’aide à MadagascarLa principauté, la République de Madagascar et L’OMS ont lancé, en 2004, un programme d’appui sanitaire sur l’île de Nosy Boraha (Sainte-Marie) à Madagascar. Le but est de réduire la morbidité et la mortalité dues à une forme de paludisme et à diverses pathologies.
Les partenaires se sont engagés sur 5 ans, 20 000 personnes sont concernées. Monaco contribue à hauteur de 300 000 €. Le projet a débuté par la distribution de moustiquaires imprégnées à la population. A mi-parcours, les crises de paludisme sont passées d’environ 2500 en 2005, à 1000 en 2006 et à moins de 200 les six premiers mois de 2007.
Depuis 2006 ; 1 décès dû au paludisme a été constaté. Pour les dépistages en milieu scolaire sur 700 enfants : en 2005 l’infection était d’environ 60%, contre 4% en 2007. Pour les parasitoses et la filariose, 98% de la population a été traitée.
Aux vues des résultats, L’OMS envisage d’étendre ce programme à tout Madagascar.
Le Monde 06\07\05
Mondialisation : Le Burkina Faso
Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";}" La production a été multipliée par cinq en dix ans et 65% des devises du pays proviennent de l’or blanc. Mais les subventions à l’exportation des Américains, les variations de l’euro face au dollar et la baisse des cours mettent en danger un modèle économique fondé sur la monoculture. »
« L’année ou on est champions, on nous casse. C’est une nouvelle façon de nous coloniser »
Année record de production cotonnière au Burkina Faso, 2005 sera aussi une année de déficit record.
« Le manque à gagner pour le Burkina Faso serait supérieur au bénéfice procuré par l’allégement de sa dette, selon l’ONG Oxfam. Le nord reprend ainsi d’une main ce qui l’accorde de l’autre. »
« La faiblesse du dollar US plombe un peu plus encore l’avenir cotonnier du continent noir dont la productivité stagne depuis vingt ans et dont le prix de revient dépassent désormais ceux de pays émergents comme le Brésil ou L’inde. Au point de relativiser les deux hantises d’Abu Ouattara. La sécheresse qui guette ces champs verdissants et les éléphants divagants qui viennent de dévaster sa bananeraie. »
Nice Matin 22\05\2005
A Madagascar, 10 000 sans-abri meurent de faimMédecins sans frontières (MSF) présente à Madagascar depuis 1987, met fin à son programme « Enfants des rues d’Antananarivo » et quitte ce pays où elle ne peut plus faire face à la paupérisation croissante.
« Depuis 1993, notre travail consistait à donner l’accès gratuit aux soins pour les enfants et leurs familles qui vivaient dans la rue. Or, aujourd’hui 70% des habitants de la capitale sont pauvres. La différence entre les familles pauvres qui vivaient dans la rue et les autres s’estompe. Nous ne pouvons plus faire face et nous ne sommes plus pertinents » a expliqué hier B. Doppler.
Quelques 10 000 sans-abri et déshérités vivent dans les rues d’Antananarivo, capitale de 1,4 millions d'habitants, malgré la politique de « ville propre » lancée en 2003 par le maire. En 2004, l’ inflation a atteint 28%.

